La princesse qui voulait sauver le dragon de Maria J. Romaley en Auto-édition

Synopsis

« Non ! Je ne suis pas une princesse ! Pas une vraie en tout cas.

J’ai 17 ans, je m’appelle Zelda (d’où le diminutif) et je suis en terminale. Ma vie est un enfer depuis que je dois faire un exposé avec David Lorentz, qu’on surnomme le « Dragon » à cause de ses tendances violentes.

Pourtant, un jour, je découvre le secret de ce fichu bad boy sexy et les choses vont prendre une tournure inattendue. »

Mon avis

Je tiens remercier Maria J.Romaley pour ce SP.

Je ne suis pas fan des YA. À chaque fois, les personnages me paraissent irrationnels et insupportables. Mais, j’apprécie beaucoup la plume de l’autrice et les extraits donnaient envie. Je me suis dit que j’allais aimer. Et ce fut le cas.

Les personnages ne m’ont pas paru barbants. Au contraire, ils sont très attachants et bien écrits. J’ai apprécié le côté fragile de David ainsi que le côté fort de Zelda. Cela change de la fille complètement nunuche, qui a besoin d’un garçon pour la défendre et du garçon complètement bad boy, mystérieux, mais qui n‘a rien d’autre comme personnalité.

Ce que j’ai le plus adoré est l’intrigue. Elle est géniale, travaillée et réfléchie. J’ai surtout beaucoup aimé tout le côté psychologique.

Maria est une joueuse de jeux vidéo, moi aussi. Donc, je n’ai eu aucun souci à comprendre les références et au pire des cas, elle explique ne laissant pas les non connaisseurs à l’abandon. J’ai eu du mal au début quand elle en parlait. Cela vient du fait que la plupart du temps quand je lisais quelque chose en rapport aux jeux vidéo, soit c’était des gens qui ne connaissaient rien et qui essayaient de faire comme si c’était le cas, et cela se ressentait. Soit c’était de manière négative et stéréotypée. Mais au bout de quelque page, mon appréhension est passée. La seule vraie zone (mais légère) noire est quand général, les MOBA ont une communauté toxique (surtout en Ranked). Zelda étant hypersensible, je me suis demandé comment elle a réussi à percer. Le côté famille très gentil et compréhensif m’a un peu dérangé, mais ça, c’est purement personnel.

Les vrais points noirs dérangeants ne sont qu’aux nombres de deux. Tout d’abord, lors de fin de certains chapitres au lieu de nous laisser des sous-entendus ou de laisser planer le doute, l’autrice nous dit explicitement le danger ou la résolution sur un problème plus tard. Cela casse la tension et dévoile la suite dont je n’étais pas surpris.

Le deuxième point est la fin qui ce termine avec un six mois plus tard et qui ne me permet pas de me dire que le livre m’a éclairé sur tous les problèmes qu’il a évoqués. La note de fin de l’autrice nous explique pourquoi et je ne suis pas totalement de son avis.

Sinon ma lecture a été géniale de bout en bout. Une fois qu’on commence la lecture, on n’a pas envie de lâcher l’œuvre tellement qu’elle est attachante. Tout s’enchaine limpidement et les personnages sont bien écris et ont une superbe évolution. On se laisse facilement emporté par la plume de l’autrice.

Ma lecture a été un vrai bonheur. C’est le premier YA de Maria J.Romaley et je le trouve très réussi.

Bonne lecture !

Note

Extrait

Liens

Version physique

Via l’autrice : La princesse qui voulait sauver le dragon

Amazon : La princesse qui voulait sauver le dragon

Version numérique

Amazon : La princesse qui voulait sauver le dragon

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